Salaires et effectifs au sein de Generali France, statistiques

Voici le document diffusé par la direction dans le cadre des Négociations Annuelles Obligatoires. Augmentations, égalité professionnelle …
Vous y retrouvez vous ?

NAO 2019 – réunion du 11 décembre 2018

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NAO 2019 : PROPOSITION DE LA DIRECTION

Classe 1 à 4 : 200 € d’augmentation annuelle brute, soit environ 12€ nets mensuels (!) et enveloppe salariale de 1% dont 0,6% dans le cadre des mesures individuelles
Cadres classes 5 à 7 : Enveloppe salariale de 1,6%. Pour perdre moins de pouvoir d’achat, il faut le mériter… chaque année. Tous les salariés sont perdants sauf ceux qui ont des augmentations individuelles chaque année !
Ainsi va la « reconnaissance » vue par Generali. Vous savez maintenant comment travailler.

Une intersyndicale à notre initiative a permis de revendiquer un minimum : maintien du pouvoir d’achat pour tous avec une augmentation générale du montant de l’inflation 2018.

Depuis 2013, sans augmentation, la perte de pouvoir d’achat est de 3,8% (soit une demande justifiée de 4,2% de hausse pour rattraper).

Si on ajoute le travail supplémentaire non payé, une revendication de 6,7% rattraperait tout juste l’inflation et paierait le temps de travail ajouté non payé depuis 2013

Lisez notre tract de janvier pour connaitre nos autres revendications !

 

3 actions juridiques pour la rentrée : paiement de jours de travail, chèques restaurant pour tous les télétravailleurs, refus du nouvel accord temps de travail

Vous êtes concerné(e)s et voulez en savoir plus ?
Vous envisagez d’entamer une ou plusieurs procédures  ?

Deux procédures seront certainement collectives.
Il est possible d’entamer une procédure collective tout en conservant son anonymat.

 

 

1er sujet : paiement de jours de travail de 2016,2017 et 2018

La Cour d’Appel de Paris a annulé l’accord du 1er janvier 2016. Cet accord augmentait le temps de travail (10 min par jour chez les non cadres et 5 jours de RTT en moins chez les cadres au forfait jours). Le nouvel accord s’appliquant automatiquement à compter du 1er juin 2018, tous les salariés doivent récupérer le temps de travail dû de 2016 à 2018 : cela représente un demi-mois de salaire.

La Direction, dans un 1er temps, avait fait un pourvoi en Cassation. Elle s’est désistée très récemment donnant un signe positif à la suite juridique du dossier.

2ème sujet : Chèques restaurant pour les télétravailleurs

A partir du 1er août 2018, la  Direction a soudainement accepté d’en donner, mais uniquement aux télétravailleurs de province. Allons plus loin : Il faut maintenant qu’elle participe aussi aux frais de  déjeuner de tous les télétravailleurs !

La direction ne semble guère disposée à céder sur cette revendication.

3ème sujet : Refus de l’accord de 2018 portant sur l’organisation, le temps de travail et le télétravail

Cet accord signé par la CFDT, la CFE-CGC et l’UNSA s’inscrit dans le cadre d’un accord de performance collective (article L2254-2 du Code du Travail). Modifiant un élément substantiel du contrat de travail à savoir le temps de travail, un salarié pouvait refuser cet accord avec le risque d’être licencié. Certains salariés proches de la retraite ont voulu profiter de cette possibilité.

La Direction a refusé la quasi totalité des demandes au motif que cet accord ne modifiait pas d’éléments importants du contrat de travail !

 

 

Vous avez jusqu’au 22 juillet pour refuser le nouvel accord portant sur votre temps de travail

Vous trouverez plus d’informations sur cette date limite et des réponses aux questions fréquemment posées en lisant le tract du mois de juin.

Attention : les salariés qui refusent le nouvel accord doivent le faire avant le 22 juillet par lettre A/R, soit jeudi 19 par lettre ou le 20 par email avec accusé de réception à l’attention de S. Peretti

Calculez le montant de vos indemnités avec notre simulateur en ligne !

Démission, licenciement,retraite …

Si vous êtes proches de la retraite, nous pouvons étudier votre situation.

Pour obtenir un modèle de lettre de refus et d’autres explications, écrivez à cgt@generali.fr.

Vous pouvez aussi venir nous rencontrer lors de la permanence du mardi de 12h30 à 14h dans l’immeuble Innovatis, au second, au dessus de la cafétéria.

NAO zéro

Encore une fois, la direction ne souhaite plus d’augmentation générale, tout en demandant des efforts …
Que cherche-t-elle ? On peut se poser la question.
En tout cas nous avons « fait le job » en organisant une intersyndicale où la CFDT n’est pas venue indiquant que les salariés étaient plus intéressés par la réorganisation.
Or, c’est la énième. Au final, chaque syndicat a porté ses revendications. Les nôtres sont présentées dans le tract de janvier.

L’accord GPEC est signé par 3 OS

C’est sans surprise que les 3 organisations syndicales CFDT, UNSA, et CFE-CGC ont signé l’accord GPEC, dans les temps.

Cette représentation, majoritaire, est légitime au vu du résultat des dernières élections. Mais les salariés attendent-ils ce positionnement ? Il faudra bien qu’ils y pensent lors des prochaines élections. Enfin… ceux qui resteront pourront se poser la question.

La CGT Generali a souligné l’introduction d’un titre (ou article) sur la cession d’activité de des salariés. Cela lors de la négociation, et dans le tract de novembre qui vous explique cela plus en détails. Ce titre est celui que nous retenons de l’accord car il porte un risque pour l’emploi des salariés de Generali que la CGT défend.