Commission de suivi de l’accord Handicap

Le 18 avril, comme si vous y étiez !

  • Difficulté à trouver des candidats : peu de candidatures et des personnes perdent leur statut de handicap.
  • Difficulté de conserver/recruter des personnes  en situation de handicap dans le réseau commercial.
  • Progression des personnes en situation de handicap pour la tranche d’âge de 55 ans et + : 42% des collaborateurs.
  • Evolution professionnelle 9 personnes pour le périmètre DMSMO et 119 dans l’entreprise.

Question CGT : Quelle évolution à moyen terme ?
Réponse : nous accompagnons en fonction de l’évolution de santé les collaborateurs.

  • Le recrutement sur la période 2017-2019 a seulement permis d’atteindre 42,4%  des objectifs
  • Bilan financier : 609 740 euros en 2018 hors cotisation Mission Handicap Assurance pour les investissements au profit des collaborateurs en situation de handicap. Les salaires de deux personnes dédiées est compris dans ce chiffre.

Stéphane B. de la CGT fait constater que les salles de réunions et espaces de travail ne sont toujours pas adaptés aux personnes en situation de handicap, notamment la salle où se tient cette réunion !

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Sondage restauration

Point-interrogSmall
Suite aux réflexions de salariés après le changement de prestataire, nous souhaitons porter vos demandes et réclamations auprès de la direction qui a choisi le prestataire.
Pour cela, quoi de mieux qu’un sondage ?

Accéder au sondage ici : https://goo.gl/ssDDY6

Le sondage est ouvert jusqu’à fin avril !

Christine Mouron, représentante CGT de la commission restauration,fera entendre votre voix.

NAO 2019 : PROPOSITION DE LA DIRECTION

Classe 1 à 4 : 200 € d’augmentation annuelle brute, soit environ 12€ nets mensuels (!) et enveloppe salariale de 1% dont 0,6% dans le cadre des mesures individuelles
Cadres classes 5 à 7 : Enveloppe salariale de 1,6%. Pour perdre moins de pouvoir d’achat, il faut le mériter… chaque année. Tous les salariés sont perdants sauf ceux qui ont des augmentations individuelles chaque année !
Ainsi va la « reconnaissance » vue par Generali. Vous savez maintenant comment travailler.

Une intersyndicale à notre initiative a permis de revendiquer un minimum : maintien du pouvoir d’achat pour tous avec une augmentation générale du montant de l’inflation 2018.

Depuis 2013, sans augmentation, la perte de pouvoir d’achat est de 3,8% (soit une demande justifiée de 4,2% de hausse pour rattraper).

Si on ajoute le travail supplémentaire non payé, une revendication de 6,7% rattraperait tout juste l’inflation et paierait le temps de travail ajouté non payé depuis 2013

Lisez notre tract de janvier pour connaitre nos autres revendications !

 

3 actions juridiques pour la rentrée : paiement de jours de travail, chèques restaurant pour tous les télétravailleurs, refus du nouvel accord temps de travail

Vous êtes concerné(e)s et voulez en savoir plus ?
Vous envisagez d’entamer une ou plusieurs procédures  ?

Deux procédures seront certainement collectives.
Il est possible d’entamer une procédure collective tout en conservant son anonymat.

 

 

1er sujet : paiement de jours de travail de 2016,2017 et 2018

La Cour d’Appel de Paris a annulé l’accord du 1er janvier 2016. Cet accord augmentait le temps de travail (10 min par jour chez les non cadres et 5 jours de RTT en moins chez les cadres au forfait jours). Le nouvel accord s’appliquant automatiquement à compter du 1er juin 2018, tous les salariés doivent récupérer le temps de travail dû de 2016 à 2018 : cela représente un demi-mois de salaire.

La Direction, dans un 1er temps, avait fait un pourvoi en Cassation. Elle s’est désistée très récemment donnant un signe positif à la suite juridique du dossier.

2ème sujet : Chèques restaurant pour les télétravailleurs

A partir du 1er août 2018, la  Direction a soudainement accepté d’en donner, mais uniquement aux télétravailleurs de province. Allons plus loin : Il faut maintenant qu’elle participe aussi aux frais de  déjeuner de tous les télétravailleurs !

La direction ne semble guère disposée à céder sur cette revendication.

3ème sujet : Refus de l’accord de 2018 portant sur l’organisation, le temps de travail et le télétravail

Cet accord signé par la CFDT, la CFE-CGC et l’UNSA s’inscrit dans le cadre d’un accord de performance collective (article L2254-2 du Code du Travail). Modifiant un élément substantiel du contrat de travail à savoir le temps de travail, un salarié pouvait refuser cet accord avec le risque d’être licencié. Certains salariés proches de la retraite ont voulu profiter de cette possibilité.

La Direction a refusé la quasi totalité des demandes au motif que cet accord ne modifiait pas d’éléments importants du contrat de travail !